Maybe it will be the end of suffering

Syrians were oppressed, Palestinians were not welcomed and Kurdish were persecuted. With the raging war that still goes on since 2011, they had to choose between surviving under the bombs in liberated area, living with the threat of Assad’s security forces in regime controlled provinces, suffer the cruelty of radical groups… or leave.

Many choose to aim for European countries, through Mediterranean sea, Turkish borders with Greece or Bulgaria, or any other options. From a country to another, they started to face harsh reality ; terrible living condition, restricted liberty when they get asylum status, no help to ease the pursuing of their life goal in dignity… depending on the country.

The lack of global solutions through and between European Unions countries, as well as the Dublin Regulation of 2003 are making things worse, again, depending on the country.

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Les Syriens étaient opprimés, les Palestiniens n’étaient pas les bienvenus et les Kurdes étaient persécutés. Avec la guerre qui fait rage depuis 2011, ils ont dû choisir entre la survie sous les bombes dans les zones libérées, la vie avec la menace des forces de sécurité d’Assad dans les provinces contrôlées par le régime, subir la cruauté de groupes radicaux… ou fuir.

Beaucoup visent des pays européens, par la Méditerranée, les frontières turques avec la Grèce ou la Bulgarie, ou d’autres options. D’un pays à un autre, ils ont commencé à faire face à la dure réalité; des conditions de vie épouvantables, une liberté limitée quand ils n’ont pas le statut d’asile, aucune aide pour faciliter la poursuite de leur but de vie dans la dignité… selon le pays.

Le manque de solutions globales par et entre pays de l’Union européenne, aussi bien que le Règlement de Dublin II rendent les choses pires… selon le pays.

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Maybe it will be the end of suffering

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